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 Cassandre de Boissière ; also known as Lady Jane

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Cassandre de Boissière

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Féminin Nombre de messages : 12
Date d'inscription : 23/02/2009

MessageSujet: Cassandre de Boissière ; also known as Lady Jane   Lun 23 Fév - 0:45



||Lady Jane ; Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller||

My sweet Lady Jane
When I see you again
Your servant am I
And will humbly remain

Just heed this plea my love
On bended knees my love
I pledge myself to Lady Jane

My dear Lady Anne
I've done what I can
I must take my leave
For promised I am
This play is run my love
Your time has come my love
I've pledged my troth to Lady Jane

Oh my sweet Marie
I wait at your ease
The sands have run out
For your lady and me

Wedlock is nigh my love
Her station's right my love
Life is secure with Lady Jane







Hapiness only real when shared...



    « Vous avez votre passeport ? »


  • NOM :
De Boissière
Ne vous faites pas trop de préjugés à mon égard, j’ai beau avoir un nom d’aristocrate bourgeois bourré de fric je ne correspond pas complètement à cette opinion préconçue que les gens ont des personnes portant un nom avec une particule. Je l’admet je suis née avec une cuillère en or dans la bouche, oui mes parents possèdent un magnifique domaine dans la vallée de la Loire, seulement ma famille et moi ne nous vautrons pas dans le luxe ni dans la luxure comme certaines mauvaises langues l’affirment, nous ne nous vouvoyons pas entre nous, nous n’allons pas à la messe tous les dimanches…est-ce que cela suffit à casser l’image ou bien vous avez besoin d’autres exemples ? Ah si une dernière chose, nous ne sommes pas nobles. Eh oui « de » n’est pas obligatoirement une marque de noblesse,encore une idée reçue qui empoisonne nos connaissances…

  • PRENOM(S) :

Cassandre
Un prénom que m’a donné ma mère biologique, c’est d’ailleurs le seul lien qui me rattache à elle.
Dans la mythologie grecque Cassandre était considérée comme la plus belle des filles de Priam, le roi de Troie. Elle est connue comme étant la fameuse prophétesse qui annonça la fin de Troie, Apollon qui en était amoureux la condamna à ne jamais être crue pour avoir repoussé son amour.
Après le sac de Troie, Cassandre devient la concubine d’Agamemnon et lui donne deux fils mais lors de leur retour à Argos, elle est assassinée avec celui-ci par Clytemnestre la femme d’Agamemnon.

  • SURNOM(S) :
Cassy est le diminutif que mes proches emploient régulièrement pour me désigner tandis que Cass' est le surnom utilisé par mes amis. Il arrive parfois qu’ils m’interpellent avec des sobriquets tout à fait ridicules tels que « Cassynounette » ou « Cass’noisette » mais généralement ces surnoms ne font pas long feu, leur but premier étant de m’énerver ce qui n’a encore jamais marché.
Lady Jane est mon nom de scène : c'est le titre d'une célèbre et terriblement obscène chanson des Rolling Stones. Pourquoi ce nom ? C'est cette chanson qui a déclenché mon intérêt soudain pour la musique...
  • ÂGE ; Date de Naissance :
22 cigarettes que j’ai goulûment fumé jusqu’à étouffer, oppressée par ce désir de liberté, par cette ambition qui m’a tant coûtée, par cet orgueil et par ce vide terrible qui tenaille mes entrailles…toutes ces années ne sont plus que cendres fumantes à présent. Je ne suis ni mélancolique ni nostalgique de cette époque, il est temps pour moi de passer à autre chose. Ainsi tous ces sacrifices n’auront pas été vains…
Oh et oui je suis née au cours du printemps 1987. Il y avait un soleil radieux ce jour-là, le ciel était pourtant pourvu de nombreux nuages immaculés qui flânaient, poussés par l’air tiède, dans les cieux. Détails sans importance me direz-vous mais à savoir que ce temps est à l’image de toute mon existence. Rayonnante mais semée d’embûches.

  • Lieu de Naissance ; Nationalité :
J’ai vu le jour à Londres, ville d’origine de ma mère biologique.
Pourtant j’ai beau être née en Angleterre il est marqué sur mon passeport que je suis franco-américaine,mon père adoptif étant français et ma mère américaine, nous sommes une famille multiculturelle comme vous pouvez le constater.



    « A quand la biographie ? »

  • CARACTERE :

Enigme captivante pour certains, véritable livre ouvert pour d’autres ou encore épave dénuée de toute importance, chaque personne me voit d’une manière totalement différente. Personnage aux multiples facettes, je suis généralement animée d’un enthousiasme et d’une joie de vivre inébranlable, pour moi la vie se résume en une seule et même phrase « Carpe Diem », ma devise…Libertine et excentrique, à la limite même du marginalisme, j’aime me démarquer par mon intelligence et mon attitude, d’une audace sans limite, je n’hésiterai pas à défendre mes idées et à dire ouvertement ce que je pense.
Curieuse et attentive, je suis une personne très observatrice, j’analyse tout et tout le monde afin de bien comprendre le fonctionnement, les habitudes ou l’intérêt de la chose ou de l’individu.
Je suis sans doute la personne la plus intéressante de ma famille, je laisse paraître mes sentiments et suis spontanée, n’ayant pas cette obsession qu’est la recherche de la perfection qu’ont les siens, je ne veux pas passer sa vie à ça, en vouloir toujours plus, plus, plus ! Une avidité effrayante qui me repousse, ce n’est pas mon but premier dans la vie.
Rusée et charismatique, je sais user de mes charmes et de mon habilité à parler à la foule pour arriver à mes fins, sans être trop calculatrice, je suis néanmoins très adroite en ce qui concerne la manipulation, je suis généralement une personne appréciée et populaire.
D’une nature enjouée et cocasse, je suis quelqu’un qui prend la vie du bon côté et qui relativise systématiquement, je suis mature bien que quelque peu orgueilleuse, j’aime user de la dérision pour détourner un sujet dérangeant ou blessant, aussi mon humour dépend de mon humeur, cela peut aller de la plaisanterie complètement stupide, en passant par le sarcasme jusqu’à l’humour très noir, l’on détermine à partir de mon humour si je suis de bonne humeur ou pas, c’est très révélateur.
Je me prend de passion pour tout ce que je fais, essayant de donner le meilleur de moi-même et d’en tirer le plus d’avantages et de plaisir possible, évidemment comme tout être humain, il y a des choses qu’elle hait et qu’elle évite comme si c’était la peste mais j’essaie toujours de prendre du ridicule par rapport aux situations dans lesquelles je me trouve.
Une partie de ma personnalité est caractérisée par mon originalité et des tendances quelque peu étranges, un proverbe conviendrait très bien « Le ridicule ne tue pas »…Je n’hésite pas à exprimer mes sentiments par de grands gestes ou des paroles directes ou encore par des vêtements qui sortent de l’ordinaire, cependant étant quand même assez fière, je ne parlerai jamais de choses qui me touchent, c’est un principe. Je suis très peu conventionnelle, ce qu’on pourrait appeler « anti-conformiste » j’ai appris à mes dépends que le but premier d’un être humain est de rentrer dans le moule qu’est le monde actuel, ce qui signifie, pour moi, suivre un mode de vie, une tendance prédéfinie, ce qui ne me tente pas du tout, je veux vivre comme je l’entend et croire en mes rêves.
Maladroite en ce qui concerne l’expression de mes sentiments pour les autres, j’ai beaucoup de mal à dire à quel point je tiens à mes proches, pour ceux qui me connaissent, ils arrivent à comprendre mes difficultés, ce qui est complètement différent pour les gens dont je suis moins proche, j’ai toujours été solitaire, enfermée dans le monde que je m’étais créée c’est ce qui me permet de tenir aujourd’hui mais mon univers ne peut être éternellement gouverné par la solitude…
Cultivée et idéaliste, j’aimerai avoir une vision du monde plus utopiste, malheureusement, avec tous ces abus, ces problèmes, cette société corrompue, il est bien difficile de conserver ce rêve…Mais qui sait peut-être que je deviendrai l’un de ces libéraux qui tentent vainement d’insuffler un esprit de révolte à la population de ce monde injuste. Au fond de moi j’espère un jour pouvoir partager mon rêve d’un monde essentialiste, j’aspire -grâce à mes chansons- à redonner la joie et l’envie de vivre qui, jadis, résidaient dans le cœur et dans l’esprit de l’humanité…Même si je sais que ce fantasme n'a jamais été et jamais ne sera réalisable, j'ai encore envie de croire que tout est possible...que la vie vaut la peine d'être vécue.

  • HISTOIRE PERSONNELLE :


Préface
L’enfant perdu




    18 mai 1990


    « Cher O,
    J’ai l’impression que cela fait des lustres que je ne me suis pas confiée à toi ! Mais le temps s’écoule si vite en ce moment je ne vois plus les journées ni les nuits passer. Peut-être est-ce l’effet de l’amour ? Je ne me préoccupe plus de quoique ce soit depuis que je suis avec lui, constamment bouleversée par ces délicieux songes qui vagabondent dans mon esprit. Je ne vois, ni ne sens, ni n’entends, ni ne touche, ni ne goûte plus rien à part lui. Il est comme le sang qui coule dans mes veines, vital, il est le souffle qui anime mon âme…Oui je crois bien que je suis amoureuse. C’était tellement improbable O. ! Moi, la fille à laquelle on ne s’intéresse jamais, je passe tellement inaperçue que même le mot « Banalité » perd tout son sens lorsqu’il s’agit de me décrire. Je ne suis pas belle, je n’ai pas de charme, seule mon intelligence réussit à me tirer encore vers le haut. Peut-être que j’exagère, après tout on est jamais satisfait de ce que l’on possède déjà, pas vrai ? Maintenant que je suis avec lui, plus rien n’a d’importance,les gens,les préjugés,la beauté,la laideur,la tristesse,la joie,l’injustice,la pauvreté,la guerre,la crise,le chocolat,la vie,la liberté, je suis totalement comblée. Je sais que je remets en question toutes mes valeurs uniquement à cause de lui mais il en vaut vraiment la peine. As-tu déjà aimé quelqu’un au point de ne même plus te préoccuper de toi-même ? As-tu déjà aimé quelqu’un à tel point que toi-même tu n’existes plus ? Moi oui.
    Finalement la vie n’est pas si injuste, j’ai enfin la chance de pouvoir connaître le bonheur. J’avais faux sur toute la ligne, se lamenter ne sert à rien, il faut juste profiter ! Et j’ai enfin quelqu’un avec qui partager ma joie, quelqu’un qui m’aime autant qu’il me désire. Pour la première fois de toute mon existence je me sens belle et épanouie, telle une fleur éclosant à la rosée du matin, cette orchidée trop longtemps restée dans les ténèbres n’est plus à présent. Grâce à lui je suis en train de m’ouvrir peu à peu au monde, grâce à lui tout ce qui m’entoure me parait plus beau, splendide, magnifique, merveilleux, exquis…c’est comme si mes sens s’étaient décuplés à son contact ! Oh oui je suis amoureuse de lui, j’en suis folle même ! Sans lui je n’ai plus aucune raison d’être, sans ses douces paroles susurrées à mon oreille, sans son étreinte rassurante, sans ses deux abysses parcourant chaque parcelle de mon être, sans ses tendres et si volatiles baisers…je ne suis rien. Je l’aime, je mourrai pour lui, je n’imagine pas ma vie sans lui. Qu’importe ce que peuvent me dire les gens que j’appelais autrefois « mes amis », j’ai une totale confiance en lui et je sais que jamais il ne me trahira… »




Dernière édition par Cassandre de Boissière le Jeu 5 Mar - 21:15, édité 34 fois
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Cassandre de Boissière

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MessageSujet: Re: Cassandre de Boissière ; also known as Lady Jane   Lun 23 Fév - 0:52



    29 août 1990



    « Vénéré O. ,

    Cela fait maintenant trois mois que je suis avec lui et tout se passe à merveille ! Je me porte si bien que je ne ressens plus le besoin de me laisser aller à l’évocation de mes malheurs avec toi puisqu’ils ne font plus partis de ma vie. Depuis que mon amour pour lui a atteint son apogée, plus rien d’autre n’a d’importance à mes yeux, seule sa présence me suffit à présent. Je me repais de lui comme du plus délectable et du plus tentant des fruits, j’absorbe continuellement cette substance tellement exquise qu’il m’offre chaque jour, cette véritable drogue appelée Amour. Tout en lui me fascine, m’envoûte, m’émerveille, m’éblouit, il est l’Aurore et le Crépuscule, le blanc et le noir, l’énigme et la solution, le commencement et le dénouement…Comment ai-je pu vivre sans lui avant ? Me souvenir de ma vie d’autrefois m’est bien trop douloureux, et je n’éprouve aucune mélancolie à l’égard de celle-ci, trop monotone, trop sinistre, trop vide. Il comble cet abîme sans fond qu’est mon cœur et redore mon âme poussiéreuse, et est-ce nécessaire de préciser à quel point je dépend de lui ? Je le rêve, je le désire, je le convoite, je l’aime. Mes sentiments pour lui ne cessent de croître, chaque jour son emprise s’étend un peu plus sur moi si bien que je peux presque plus me passer de lui.
    Peut-être devrais-je arrêter de l’idolâtrer autant, c’en est presque malsain à force. Mais je ne peux m’en empêcher il m’obsède jour et nuit, je lui voue chacune de mes pensées. Les autres pensent que je suis totalement démente et que tout cela va finir par me conduire à ma perte, ils ne me comprennent pas c’est tout. Heureusement que je t’ai toi, tu es le seul à même de me cerner moi et mes choix. Simple fruit de mon imagination, créature chimérique ? Je ne sais pas ce que tu es mais je tiens à toi et sais que jamais tu ne me jugera…C’est pour cela que je vais te confier la décision que j’ai prise il y a peu…Je vais franchir un seuil de plus avec lui…Je me sens prête et il est celui avec qui je veux passer ce moment,je veux lui faire cet ultime présent,le remercier pour tout ce qu’il m’a apporté. Ce n’est pas seulement mon enveloppe charnelle que je lui offre mais aussi mon âme et mon cœur dont il détient déjà les clés…Ce soir,je m’engouffrerai pour la première fois dans le délicieux chemin de la volupté en sa compagnie…»


    19 Décembre 1990



    « Précieux O.,
    Je crois que les autres avaient raison.
    Il m’a manipulée, m’a mentie, m’a trompée, m’a ridiculisée, m’a brisée. Il ne m’a jamais aimé et ne m’aimera jamais. Tant d’illusions que je me suis faite à son propos…Oh mais il était si sublime O. ! N’importe quelle fille digne de ce nom aurait succombé à son charme. Mais peut-être n’aurait-elle pas été aussi sotte et naïve que moi…Ils m’avaient prévenue de son esprit calculateur,de sa cruauté sans limite et de son mépris par rapport à la gente féminine mais je n’ai pas voulu croire à ses dires,trop aveuglée par l’amour que je lui portais. Moi comme une véritable imbécile j’ai cru que je l’avais changée…Oh comme je m’en veux O .d’avoir été abusée ainsi ! J’ai été si manipulable, une vraie marionnette ! Je me sens sale, souillée et même la rancœur que j’éprouve n’arrive pas à effacer cette honte qui me poursuit tous les jours. Et j’ai mal O., tant de souvenirs ineffaçables me tenaillent le cœur chaque heure, chaque minute, chaque seconde de ma triste existence. Il a croupi l’essence de mon âme, m’a volé mon innocence, a fendu mon cœur sans éprouver aucune pitié. Je le hais,je le déteste. Tout ça n’a été qu’un jeu particulièrement amusant pour lui, jeu qui a d’ailleurs été trop facile. Je suis tombée immédiatement dans son piège pour son plus grand bonheur. Maintenant il doit sûrement être en train narrer le déroulement de ce « jeu » à ses amis, dans peu de temps ma popularité au lycée atteindra son périgée…J’aurais dû être plus méfiante, cet intérêt soudain qu’il m’a porté aurait dû éveiller mes soupçons, le mec le plus populaire de l’école s’intéressant à la risée du lycée, c’était trop beau pour être vrai…Moi et mon romantisme, moi et mes idéaux, moi et mes fantasmes…Tout cela m’a perdu. Ce genre de choses n’arrivent que dans les livres, et j’ai confondu rêve et réalité, j’ai voulu y croire…Comment aurais-je pu imaginer une seconde que ce monde était si corrompu, si effroyable ?! Je souffre de ma bêtise O…J’en subis les conséquences chaque jour lorsque que je me regarde dans la glace et voit l’effrayant reflet de moi-même. Et voilà maintenant que je dois porter ce fardeau qui grandit en moi, trop tard pour le tuer, trop tôt pour l’abandonner. Presque quatre mois que cette chose prolifère dans mon corps, chose qu’il m’a laissée comme ultime et ineffaçable trace de son passage. C’est pourquoi je le hais encore plus que l’être qu’il l’a engendré, il est ma faute, ma naïveté, mon malheur personnifié.
    Oui O., je porte son enfant… »

    6 juin 1990



    « Regretté O.,
    Navrée de t’avoir délaissé ainsi O. mais ces derniers mois ne furent pas faciles à supporter pour moi. J’ai quitté le lycée, ma maison, mes amis, tout ce qui me rapportait à mon ancienne vie est mort à présent. Mes parents m’ont chassée de leur demeure en me traitant de traînée, mes amis m’ont tourné le dos et il m’était impossible de retourner au lycée après tout ce qui m’était arrivé. J’ai tenté de cacher ce que j’abritais dans mon ventre mais elle n’a pas tardé à déformer ma peau et mon corps, à tel point que mes proches devinèrent tout de suite ce qu’il m’arrivait. Leur réaction fut immédiate : me rejeter. De la part de mes parents cela ne m’étonnait guère mais mes amis…Cela m’a profondément blessée. Je me suis retrouvée seule, enceinte, du jour au lendemain, avec pour seule bagage toi, mon cher journal. Les premières semaines furent laborieuses, je vaquais dans les rues, priant pour que j’en ressorte vivante et survivait comme je pouvais. Je pensais que cela m’anéantirait mais toutes ces épreuves m’ont rendues plus forte, plus courageuse. Erreur de jeunesse. Je ne pense pas que tout cela vaille la peine de sacrifier sa vie, au contraire j’ai envie de prendre ma revanche sur celle-ci et j’y arriverai grâce à ma détermination, j’en suis convaincue.
    Après un mois d’errance, j’ai finalement réussi à sortir la tête de l’eau et à m’en remettre. J’ai été recueillie par une association où l’on s’occupe bien de moi O. . J’ai discuté avec de nombreuses personnes qui m’ont informé de diverses procédures concernant l’abandon d’enfant, et ai décidé de suivre leur conseil…Dés la naissance de ma fille le 15 mai 1990, je ne l’ai pas reconnue.
    Cependant j’ai lourdement insisté auprès du médecin pour que l’hôpital la nomme Cassandre,je savais que je n’avais plus aucun droit sur elle mais je voulais qu’elle s’appelle ainsi,qu’elle garde une trace de sa mère biologique.
    Cela fait maintenant presque un mois que je suis séparée d’elle,je n’aurais jamais pensé dire ça un jour mais elle me manque cruellement. C’est comme si on m’avait arrachée une part de moi-même, une part de mon histoire. Pendant 9 mois elle a vécu et grandit en moi et avec moi, nous avons traversé tant de choses ensemble qui m’ont permis de ne plus la honnir comme c’était le cas avant. Je la pleure presque tous les jours, ces larmes reflètent la douleur de mon âme et de mon cœur meurtris, je ne l’ai jamais détestée, non je l’ai profondément aimée. Peu importe la personne avec laquelle je l’ai conçue, elle reste ma plus grande réussite et je suis sûre qu’elle deviendra quelqu’un de bien.
    Une page de ma vie se tourne à présent et je crois bien qu’il est temps de nous dire au revoir mon cher journal, à toi et à mon passé désastreux qui ne restera qu’un mauvais souvenir que je n’oublierai cependant jamais,comme jamais je n’oublierai ma fille,Cassandre. »


Préambule





    Trois mois après avoir poussé mon premier souffle, je fus adoptée par un couple de jeunes artistes d’origine française. Mon père, Gabriel de Boissière, était un très célèbre peintre parisien qui était connu pour ses œuvres approchant l’abstraction la plus complète. Stéréotype parfait de l’artiste incompris, mystérieux et solitaire, il méprisait la plupart des gens qu’il rencontrait jusqu’à ce qu’il fasse la connaissance de ma douce mère,Norah. Celle-ci, tout en étant photographe, exerçait aussi la profession de mannequin et par la même occasion de modèle. Imbue de sa personne et orgueilleuse,Norah était la personnification même de la garce qui passe ses soirées à boire,fumer et à se complaire dans la débauche la plus écoeurante. En résumé ces deux-là étaient faits l’un pour l’autre.

    Lorsqu’ils se rencontrèrent pour la première fois, ce fut un véritable coup de foudre digne de la plus comique des œuvres de Shakespeare, si ça existe. Morcellement de la raison, arrêt du cœur, embrasement de l’âme, explosion de sentiments ! Ils tombèrent immédiatement et irrémédiablement amoureux. Certes leur idylle commença par une haine particulièrement virulente mais ne dit-on pas que la haine est ce qui se rapproche le plus de l’amour ? Tout deux ne cessaient de provoquer, d’insulter, de déconcerter, d’étonner, d’abominer, c’était un jeu auquel ils aimaient particulièrement s’adonner. Mais ils ne purent tenir bien longtemps ainsi et délaissèrent vite ce petit divertissement pour se livrer à une passion enflammée et dont les flammes sont toujours aussi vives depuis leur première rencontre.

    Peu après s'être mariés les deux jeunes gens s'installèrent dans une somptueuse maison située en plein cœur de Paris, c'est dans celle-ci que j'ai passé toute ma petite enfance. J'ai vu défiler toutes les plus grandes figures du monde artistique dans cette demeure : musiciens, peintres, écrivains...J'avais l'impression d'habiter dans un salon de thé tant les visites étaient fréquentes à la maison, je prenais ces gens pour des parasites à l'époque, n'ayant pas conscience de qui ils étaient et à quel point j'étais privilégiée. Toute ma jeunesse parisienne a été ponctuée et influencée par ces artistes et leurs idéaux, inconsciemment j'absorbais leur savoir et leur culture, ainsi ne tardais-je pas à me prendre de passion pour l'Art.
    Après avoir tâté à peu près tous les domaines, je trouvais une certaine complaisance dans la musique et le dessin. Ainsi usant de mes charmes d’enfant je me procurais les meilleurs conseils et les meilleurs professeurs grâce aux amis de mes parents. Je développais très tôt des talents pour le piano, la guitare ainsi que la harpe et délaissais quelque peu le dessin, où j’étais plutôt médiocre, pour la musique. Je ne tardais pas à me faire une oreille musicale aiguisée et à me forger une culture musicale impressionnante pour mon âge, autant dire que j’étais plutôt une enfant précoce à ce niveau-là.

    J’ai des souvenirs fabuleux de cette époque, je me voyais un peu comme Alice aux pays des merveilles, héroïne d’un monde magique qui pour moi ne pouvait s’écrouler. Je me prenais pour une véritable princesse, souveraine du palais des nuages (nom que je donnais à ma maison) qui regorgeait de trésors et de curiosités que tout Paris convoitait. Évidemment j’exagérais mais tout était fait pour que je me sente ainsi, j’étais protégée, choyée, aimée, que demander de plus ? Je vivais un rêve éveillée et rien ne semblait pouvoir briser cet univers merveilleux dans lequel j’avais grandi…



Chapitre Premier
L’aube




«J'ai embrassé l'aube d'été.
Rien ne bougeait encore au front des palais. L'eau était morte.
Les camps d'ombres ne quittaient pas la route
du bois. J'ai marché, réveillant
les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes se
levèrent sans bruit.
La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et
blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom.
Je ris au wasserfall blond qui s'échevela à travers les sapins : à la cime
argentée je reconnus la déesse.
Alors je levai un à un les voiles. Dans l'allée, en agitant les bras. Par la
plaine, où je l'ai dénoncée au coq.
A la grand'ville elle fuyait parmi les
clochers et les dômes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre,
je la chassais.
En haut de la route, près d'un bois de lauriers, je l'ai entourée avec
ses voiles amassés, et j'ai senti un peu son immense corps. L'aube et
l'enfant tombèrent au bas du bois.
Au réveil il était midi.»

Arthur Rimbaud « L’Aube »




Dernière édition par Cassandre de Boissière le Sam 7 Mar - 1:32, édité 13 fois
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Cassandre de Boissière

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MessageSujet: Re: Cassandre de Boissière ; also known as Lady Jane   Lun 23 Fév - 0:52

+1


Dernière édition par Cassandre de Boissière le Ven 6 Mar - 16:48, édité 4 fois
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Cassandre de Boissière

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MessageSujet: Re: Cassandre de Boissière ; also known as Lady Jane   Lun 23 Fév - 0:54


  • DEscriptION PHYSIQUE :

Fermez les yeux. Imaginez une poupée de porcelaine, celle que vous convoitiez tant lorsque vous n’étiez qu’un enfant : une peau diaphane et glabre aussi satinée et glaciale que le pétale d’une rose à peine éclose, un visage aux traits fins et gracieux. Imaginez alors une chevelure flavescente aux reflets cuivrés ondoyant délicatement jusqu’à des épaules arrondies et harmonieuses, tels les reflets flamboyants du soleil à son crépuscule. Imaginez la double courbe de ses yeux en amande puis les longs cils de geais qui les ornent ainsi que les minces sourcils dessinant l’arcade de ses yeux. Maintenant contemplez ses prunelles céruléennes, semblables à deux perles auréolées d’une rivière de diamants rayonnante de splendeur. Esquissez la ligne parfaite de son nez saillant puis rosissez ses pommettes et admirez cette bouche vermeille et charnue, cet écrin arborant l’ultime joyau de l’innocence. Glissez alors jusqu’au creux de son cou gracile, explorez son corps aux courbes régulières et délectables. Parcourez cette poitrine voluptueuse où deux noisettes craquantes culminent puis ensuite effleurez son ventre marmoréen et impeccable où se dessine l’esquisse de sa fine musculature. Caressez subrepticement son échine, amortissez une descente jusqu'à ses reins puis finalement suivez la courbe de son séant. Terminez enfin par ses jambes galbées et effilées, agréables et soyeuses.
Considérez à présent son corps tout entier, observez son expression mutine et mystérieuse accentuée par l’omniprésence d’un sourire ne quittant que très rarement son faciès, regardez ses joues où se dessinent deux infimes croissants révélant une sagesse presque déconcertante. Devinez cette grâce et cette élégance qui accompagnent chacun de ses mouvements, émaillant sa beauté quasiment céleste. Discernez dans son regard cette étincelle chaleureuse, cette âme éthérée crépitant de bonté ainsi que de candeur.
Ouvrez les yeux.
Naguère je correspondais à cette description mais la réalité est tout autre… Brûlée par le soleil, ma peau autrefois de nacre a maintenant une couleur cuivrée, presque cramoisie, et son contact jadis duveteux est devenu à présent légèrement rugueux. Mes cheveux cascadent le long de mon dos et mes yeux, autrefois parfaitement dessinés, sont enlaidis par des poches violacées. Foncièrement mon visage a perdu de sa splendeur mais il demeure toujours les traces de sa beauté d’antan. Mon corps aux courbes anciennement généreuses est aujourd’hui plus émacié, mon ossature est nettement plus visible et palpable.
Mes traits sont également plus durs, plus fatigués et mon sourire qui ne quittait jamais mes lèvres est aujourd’hui plus absent, ni la joie de vivre ni l’espoir ne m’ont abandonné cependant mon corps a été éprouvé par toutes ces épreuves. Seule cette lueur qui pétillait dans mes yeux est restée intacte…
Du reste, j’ai gardé mon goût et mon style vestimentaire, ainsi mes vêtements n’ont jamais fini en lambeaux et je n’ai jamais été revêtue de guenilles ou de haillons. J’égaie mon quotidien en m’habillant de beaux vêtements, unique et seul plaisir que je m’autorise. Bien que nostalgique de matière telle que la soie, le cuir ou le satin, je redécouvre les possibilités que peuvent m’offrir la laine ou le coton et me plait à créer mes propres vêtements. Couleur, forme, harmonie et originalité tels sont mes maîtres mots. Si un jour vous apercevez une blonde filiforme portant des vêtements aux allures extravagantes mais restant tout de même dans un minimum de sobriété, il se pourrait bien que ça se moi alors n’hésitez pas à vous arrêter…



    « Et au fait, vous partez où comme ça ? »

  • NOMBRE de Voyageurs:

Nous sommes quatre, les quatre membres du groupe qui se trouvent être également mes amis. Nous voyageons depuis le début ensemble et tout au long de notre aventure nous avons fait et ferons des rencontres toutes plus enrichissantes les unes que les autres.


  • CAUSES ; MOTIVATIONS :
Convictions politiques ; Désir de liberté ; Rêve de gosse ; Révolte contre la société et le gouvernement ; Volonté de découvrir le monde…

Voilà sans doute les principales raisons qui m’ont poussé sur la route. En vérité, je vagabonde deçà delà sans revendiquer quoique ce soit mis à part ma liberté, cependant mon choix exprime clairement un refus de l’autorité qui nous gouverne ainsi que de notre mode de vie excessif. Mais si j’ai abandonné la vie que je menais avant ce n’est pas seulement pour manifester mon mécontentement ou pour m’évader de la prison dorée dans laquelle j’ai vécu mais aussi car je voulais aller à la découverte du monde et des autres, depuis petite je rêve de partir et de vivre la grande aventure, j’avais envie de briser mes chaînes et de partir à la conquête de l’univers tout entier, j’espérais rencontrer celle dont les voyageurs et les vagabonds parlaient avec adoration ,cette femme passionnée et sauvage que l’Homme convoite et caresse depuis la nuit des temps.
En plus du désir de vivre ma vie comme je l’entends, j’arpente la route en tentant de partager ma passion -en l’occurrence la musique- avec les autres, c’est mon ambition première. C’est ce qui me pousse chaque jour à me lever et à sourire, à espérer et à me dire que j’ai fait le bon choix, j’ambitionne de conquérir l’Amérique toute entière avec ma simple guitare et mes chansons, j’ai soif d’une gloire qui ne me mènerai pas à la postérité mais à un accomplissement personnel, secrètement j’aspire à pouvoir redonner cette lueur d’espoir et de joie qui animait les gens autrefois…Je n’ai pas renoncé au rêve d’une fête qui n’aurait pas de fin


  • DEPART ; DESTINATION(s) :
Notre voyage a débuté à New York et j’ignore encore quand est-ce qu’il va se finir et où il va nous mener.

  • MOYEN de Transport :

Au tout début de ce voyage, je sillonnais les routes dans une Ford Thunderbird convertible bleu métallisé à l’intérieur en cuir de couleur blanc cassé datant de 1966, autant dire que je n’étais pas la plus mal logée. Je trouvais cette voiture absolument splendide autant par son esthétisme que par son confort, c’était un véritable plaisir de faire du chemin avec ce petit bijou. Mais après avoir parfaitement bien roulé pendant 6 mois, l’engin a rendu l’âme et nous avons été obligés mes amis et moi-même d’acheter ce qui deviendra en quelque sorte notre studio sur roues, une camionnette Volkswagen de couleur vert pomme. Je dois dire que repenser à cette camionnette me rend nostalgique et même mélancolique tant elle me rappelle de bons souvenirs. Avec cette voiture nous avons parcouru la moitié des Etats-Unis donnant des petits concerts un peu partout, c'est devenu notre maison, notre refuge et notre sanctuaire. On lui a même donné un nom "The Monarchs Motel", littéralement "L'hôtel des monarques", notez la petite référence à l'album "Morrison Hotel" des Doors, vous apprendrez qu'on ne nomme jamais rien au hasard!

  • DANS LE SAC A DOS...

-Bousole ou GPS ? GPS : on peut être roots tout en étant moderne, non ? De plus ce mode de vie n’implique pas forcément le bannissement de tout objet électronique et puis c’est un outil presque indispensable pour voyager sans perdre son chemin.

-Barre de céréales ou Conserves ? Conserves : j’ignore la raison pour laquelle j’adore ça. Je raffole de ce goût salé qui leur est propre et j’aime la réputation qui les précède. C’est vrai quoi, qui n’a jamais rêvé de se prendre pour un vagabond dégustant, près d’un bon feu,son repas directement dans la boîte au beau milieu de l’état d’Arizona ?

-Couteau ou Pistolet ? Je détiens un couteau à cran d’arrêt ; en temps normal je ne suis pas pour le port d’arme quelconque mais je dois avouer que cela peut se révéler terriblement pratique autant dans la vie quotidienne que pour se défendre étant donné que je ne possède pas une seule notion de combat…

-Briquet ou Torche ? Briquet : Je possède un zippo de collection qui appartenait à mon grand-père paternel, c’est sans doute l’un des seuls objets de valeur que j’ai sur moi auquel je tiens vraiment. Je joue souvent avec, m’amusant à trouver des techniques toujours plus extravagantes pour simplement l’allumer mais il reste utile pour faire du feu ou m’allumer des clopes. Étant mon objet fétiche, je le trimballe systématiquement à chacune de nos représentations.

-Livre ou Magasine ? Livre : étant passionnée de littérature j’ai toujours sur moi un livre ou deux, principalement d’auteurs français, que je dévore pendant mes voyages mais ceux-ci finissent généralement en combustible pour le feu, il ne faut jamais négliger l’aspect pratique d’un objet…Néanmoins il y a un recueil de poèmes de Rimbaud que j’avais acheté lorsque j’étais au lycée que je garde toujours sur moi.

-Photo du chien ou des proches ? Pas de photos du tout, la tentation de revenir vers eux et de tout abandonner serait bien trop forte.

-Un peu de Monnaie ou le Compte en banque ? Compte en banque : un petit paradoxe qui ne devrait même pas avoir lieu d’être, malheureusement j’ai encore un côté matérialiste dont je n’arrive pas à me détacher.

-Téléphone Portable ou Cabine Téléphonique ? Cabine téléphonique : j’ai abandonné tout objet qui pourrait me relier au monde extérieur et qui empêche le contact avec l’être humain, c’est un principe. Néanmoins j’essaie de donner des nouvelles à ma famille de temps en temps.


  • LES HABITUDES...

-Hôtel ou Sac de Couchage ? Sac de couchage : objet que je traîne depuis le début de mon «aventure». Ca ne me dérange pas de dormir par terre mais je ne refuserai pas une nuit dans un hôtel chauffé, calme et en sécurité.

-Mendier ou se priver de manger par fierté ? Mendier : qu’est-ce que la fierté face à une faim qui tenaille vos entrailles ? Je ne suis déjà pas bien épaisse alors si je devais me priver de manger à cause de mon orgueil je ne serai déjà plus de ce monde, parfois il faut savoir mettre de côté son ego et privilégier ses besoins primaires.

-Besoin de se doucher tous les combiens ? Une fois par jour, c’est le minimum. Je suis très pointilleuse en ce qui concerne l’hygiène, j’arrive toujours à me débrouiller pour trouver un peu d’eau pour ne serait-ce que me débarbouiller et laver mes vêtements.

-Prêt à quoi pour un lit douiller ? Pour manger ? Dormir par terre ou sur un lit ça m’est pratiquement égal et ne pas avoir droit au confort ne me chagrine pas plus que ça bien que tout cela dépende des conditions. Je ne suis pas difficile et me contente de peu ayant jadis disposé de presque tout.
Par contre pour manger, je serai sûrement prête à faire n’importe quoi y compris à vendre mon corps…

-Quand tu vois la police... Tu déguerpis ou que dalle ? Que dalle, mes relations avec la police n’ont jamais été tendues étant donné que tout ce que je fais ne viole en rien la loi.



    « Toc Toc Toc mais qui est là ? »


-PRENOM ; Pseudo ; Âge ; Sexe : Lulabelle ; 15 patates ; Hybride...
-Comment as-tu connu le forum ? DYL , Rolling Eyes , j'ai eu un coup de cœur....

-S'agit-il d'un personnage vacant ? Oui - Non -

-Personne sur l'Avatar : Kirsten Dunst


  • REMARQUES :

    Comme je l'ai déjà dit précédemment(eh oui je vais me répéter...) le contexte est génialissime !!! La route, la liberté, la musique...manque plus que paix et amour et c'est bon je remonte dans les années 60, 70 , *________________*. Non sans rire, je le trouve vraiment sublime ce forum autant par son design que par son contexte qui sort réellement de l'ordinaire ! En tout cas Madame l'Admin je te dis bravo pour un tel fo-fo qui a l'air d'ailleurs de déjà attirer du monde ! J'espère que j'aurais le temps de finir ma fiche avant de partir en vacances, x)


Dernière édition par Cassandre de Boissière le Ven 6 Mar - 16:49, édité 1 fois
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Voyage depuis: environ deux semaines ; ou bien trois ?

MessageSujet: Re: Cassandre de Boissière ; also known as Lady Jane   Lun 23 Fév - 1:43

Bienvenuuuue !
Zut, mon futur PV était avec Kirsten... tantpis, faut que je trouve une autre éternelle enfant marginale lol (Très bon choix, Kiki a été mon actrice préférée pendant des années)

Bonne continuation pour ta fiche. Si tu pars avant de la finir, préviens moi et je te la réserve plus longtemps Smile
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Cassandre de Boissière

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MessageSujet: Re: Cassandre de Boissière ; also known as Lady Jane   Jeu 26 Fév - 3:47

Merci !!! ^^

Oh et comme je l'avais prévu je ne vais pas pouvoir terminer ma fiche à temps étant donné que je pars demain pour Montpellier et que je ne reviendrai pas avant mardi...Ce serait possible de conserver mon avatar ainsi que ma fiche durant mon absence ,siouplait ? Embarassed
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Voyage depuis: environ deux semaines ; ou bien trois ?

MessageSujet: Re: Cassandre de Boissière ; also known as Lady Jane   Jeu 26 Fév - 14:16

Bien sûr, t'en fais pas.


Bonnes vacances !!!


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MessageSujet: Re: Cassandre de Boissière ; also known as Lady Jane   Mar 10 Mar - 2:27

Revenue de vacances? =P

_________________
LOL
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MessageSujet: Re: Cassandre de Boissière ; also known as Lady Jane   

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Cassandre de Boissière ; also known as Lady Jane
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